
Par
Clément Janicot
Fondateur de Gus Assurance, courtier en prévoyance
Mis à jour le
October 25, 2026
Meilleurs contrats du marché (Abeille, April, Swisslife, Hodeva, Unim et autres)
Infirmier, kinésithérapeute, orthophoniste, orthoptiste ou pédicure-podologue libéral, vous versez chaque année 1 022 € à la CARPIMKO au titre de l'invalidité-décès. En échange, la caisse verse un forfait identique pour tous, quel que soit votre revenu : plus vous gagnez, moins il pèse. Et dans plusieurs situations, elle ne verse rien du tout.
prevoyance-madelin.fr est édité par Gus Assurance, courtier en prévoyance des indépendants. Cette page chiffre ce que la CARPIMKO vous verserait selon votre revenu, liste les cas où vous ne touchez rien et ce qu'il reste à couvrir.
Du 4e au 90e jour, l'Assurance maladie vous indemnise, en proportion de votre revenu. Dès le 91e jour, c'est la CARPIMKO qui verse 55,44 € par jour (près de 1 690 € mensuels), un montant identique pour tous les affiliés :
| Revenu annuel | Jours 4 à 90 (CPAM), par mois | Du 91e jour à 3 ans (CARPIMKO), par mois | Part de votre revenu après 90 jours |
|---|---|---|---|
| 24 000 € | Environ 1 000 € | Environ 1 690 € | 84 % |
| 36 000 € | Environ 1 500 € | Environ 1 690 € | 56 % |
| 48 000 € | Environ 2 000 € | Environ 1 690 € | 42 % |
| 60 000 € | Environ 2 500 € | Environ 1 690 € | 34 % |
S'y ajoutent 8,06 € quotidiens par enfant à charge, et 20,16 € en cas de recours à une tierce personne. Mais ce forfait ne tient compte ni de vos charges, ni de vos cotisations, qui continuent pendant l'arrêt : pour un kiné ou une infirmière qui paie un local, un logiciel et ses cotisations sociales, le forfait couvre souvent à peine les frais fixes.
La CARPIMKO applique depuis le 18 juillet 2026 un nouveau règlement invalidité-décès. Les montants n'ont pas changé :
| Situation | Rente annuelle 2026 |
|---|---|
| Incapacité totale d'exercer votre profession | 20 160 €, plus 3 024 € par enfant à charge et 6 048 € si vous avez besoin d'une tierce personne |
| Incapacité partielle d'au moins 66 %, avec des revenus sous un plafond fixé par la caisse | 10 080 €, sans majoration |
| Incapacité inférieure à 66 % | Rien |
Pas l'Assurance maladie : la CPAM ne verse pas de pension d'invalidité aux libéraux et ne vous classe dans aucune catégorie. Tout passe par la CARPIMKO. Votre médecin traitant rédige un certificat détaillé, qui est adressé au médecin-conseil de la caisse et soumis à son appréciation. C'est lui qui retient votre taux d'incapacité. Une commission désignée par le conseil d'administration, composé d'auxiliaires médicaux élus, intervient ensuite pour juger si vous pouvez vous reclasser. Ni la composition de cette commission ni le rythme de ses réunions ne sont publiés.
| Moment | Ce qui se passe | Ce que vous devez faire |
|---|---|---|
| Jours 1 à 90 | Indemnités de l'Assurance maladie à partir du 4e jour | Envoyer l'arrêt à la CPAM |
| Du 91e jour à la fin de la 1re année | Indemnité CARPIMKO de 55,44 € par jour | Déclarer l'arrêt à la CARPIMKO dans les 6 mois, avec un certificat détaillé, puis chaque prolongation |
| 2e et 3e années | Indemnité maintenue, ou partielle à 27,72 €, ou supprimée si un reclassement est jugé possible | Envoyer les prolongations, se rendre aux contrôles |
| Fin de la 3e année | Examen du droit à la rente | Envoyer dans les 2 mois un nouveau certificat indiquant votre taux d'incapacité, sous peine de perdre le droit |
| À partir de la 4e année | Rente d'invalidité, versée chaque mois | Déclarer immédiatement toute reprise d'activité |
Il faut donc trois ans d'arrêt avant de toucher une rente, même si votre état est stabilisé bien avant : le règlement ne prévoit aucune exception. Et le passage n'est pas automatique : sans le certificat de fin de troisième année, la rente n'est pas versée.
La caisse peut vous contrôler à tout moment : ses médecins et agents ont libre accès auprès de vous, et vous devez vous soumettre aux examens ou expertises demandés, sous peine de perdre vos droits. Les frais de ces examens ne sont pris en charge par la caisse que si votre incapacité est reconnue. Aucune révision à date fixe n'est prévue : en pratique, les affiliés décrivent un certificat de renouvellement envoyé chaque année par leur médecin.
Le point le plus redouté est le reclassement. Votre incapacité s'apprécie par rapport à votre métier, mais le reclassement « dans une profession quelle qu'elle soit ». Si la commission le juge possible, la rente est supprimée, ou maintenue six mois puis réduite à 80 % pendant un an et à 40 % l'année suivante. Exemple : une infirmière qui ne peut plus porter de patients après une opération de l'épaule, mais pourrait exercer un métier de bureau, risque de voir sa rente supprimée. Dans tous les cas, la rente s'arrête à l'âge de la retraite à taux plein.
Le recours amiable est obligatoire avant tout procès. Un désaccord médical, sur votre taux ou votre aptitude, va devant la commission d'inaptitude de la caisse ; un désaccord administratif, par exemple sur vos cotisations, devant sa commission de recours amiable. Le délai pour la saisir est indiqué dans le courrier de décision. En cas de refus, vous pouvez saisir le pôle social du tribunal judiciaire dans les deux mois.
| Prestation | Montant 2026 | Pour qui |
|---|---|---|
| Capital décès | 54 432 €, 36 288 € ou 18 144 € | Conjoint ou partenaire de PACS avec enfant à charge, sans enfant, ou à défaut enfants et autres ayants droit |
| Rente au conjoint ou partenaire | 10 080 € par an | Après au moins deux ans d'union, sauf enfant de l'union ou accident, jusqu'à ses 65 ans ; suspendue en cas de remariage ou de nouveau PACS |
| Rente éducation | 7 560 € par an et par enfant | Jusqu'à 18 ans, ou 25 ans s'il poursuit ses études |
Ces prestations ne sont pas versées automatiquement : vos proches doivent en faire la demande dans les deux ans. Elles supposent que vous ayez moins de 70 ans, soyez encore en activité et à jour de vos cotisations au jour du décès.
La cotisation invalidité-décès de la CARPIMKO est forfaitaire : 1 022 € en 2026, quel que soit votre revenu, sans réduction pour un petit revenu ni pour un remplaçant. Depuis 2025, elle reste due pendant un arrêt de travail, y compris si vous touchez des indemnités. Il en va de même pour la cotisation ASV et pour vos cotisations de retraite, tant que votre incapacité n'a pas dépassé six mois. Au-delà, la CARPIMKO vous exonère de la retraite, sur certificat médical à envoyer avant le 1er avril de l'année suivante : les trimestres du régime de base sont validés gratuitement, mais vous ne recevez au régime complémentaire qu'une partie de vos points habituels, sauf si vous choisissez de continuer à cotiser. Pensez à compter ces cotisations dans les frais à couvrir par votre prévoyance.
Pour un auxiliaire médical, une prévoyance utile complète la CARPIMKO sur trois points :
Les troubles du dos et l'épuisement professionnel causent la majorité des longs arrêts chez les auxiliaires médicaux : contrôlez que votre contrat les prend en charge même sans hospitalisation. Le prix et notre classement des contrats sont détaillés dans le guide de votre métier, en bas de cette page.
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La CARPIMKO regroupe cinq professions. Pour chacune, notre guide détaille les risques du métier, les garanties à vérifier, le prix d'une prévoyance et notre classement des contrats :
Pour comparer avec les autres soignants, voir notre guide prévoyance des professionnels de santé.
Vous hésitez encore ? Voici quelques compléments d’informations sur les questions que l’on nous pose le plus souvent !
Oui. La CPAM ne transmet pas votre arrêt à la CARPIMKO. Si votre arrêt dépasse 90 jours, déclarez-le en ligne dans votre espace personnel, avec vos avis d'arrêt et vos dates de derniers actes, dans les six mois qui suivent son début.
Pas tant que l'échéancier court : la caisse le considère comme une dette. Si elle porte sur les années passées, l'indemnisation ne commence que le mois qui suit le paiement complet. Si elle ne concerne que l'année de votre arrêt, réglez-la dans le mois qui suit votre déclaration pour garder vos droits.
Parce qu'elle ne verse pas de pension d'invalidité aux libéraux. C'est la CARPIMKO qui décide, après avis de son médecin-conseil, et seulement à partir de 66 % d'invalidité, à partir de la quatrième année.
Non. La rente démarre au premier jour de la quatrième année, même si votre état est stabilisé avant. Pensez à envoyer, dans les deux mois qui suivent la fin de la troisième année, un certificat de votre médecin indiquant votre taux d'incapacité : sans lui, vous perdez le droit à la rente.
Non. Les catégories d'invalidité n'existent qu'au régime général. La CARPIMKO vous verse une rente totale ou partielle, sans catégorie : plusieurs affiliés racontent avoir eu du mal à le faire comprendre à leur banque ou à la MDPH. Pour justifier de votre rente, téléchargez dans votre espace personnel le justificatif de paiement de vos prestations invalidité-décès.
Non. Pour un congé parental, vous devez être radié de la CARPIMKO, et vous perdez pendant ce temps la garantie invalidité et décès, sans pouvoir cotiser volontairement. Une prévoyance individuelle continue de couvrir le décès tant que vous payez vos cotisations. En revanche, ses indemnités d'arrêt supposent en général que vous exerciez au début de l'arrêt : chez Unim, par exemple, il faut avoir une activité rémunérée et déclarée. Faites le point avec votre assureur avant de partir.
Non. Les garanties décès de la CARPIMKO cessent à 70 ans, et supposent d'être encore en activité. Seule votre retraite donne alors des droits à réversion à votre conjoint.
Trouver une prévoyance Madelin adaptée peut s'avérer complexe. Entre le jargon technique, la multitude de critères à prendre en compte et les options disponibles, il est facile de se sentir dépassé. Notre rôle est de vous accompagner pour clarifier ces éléments et vous permettre de vous focaliser sur ce qui compte réellement.
La garantie maintien de salaire prévoit le versement d'indemnités journalières en cas d'arrêt de travail. Ces indemnités sont versées à partir du 4e jour en cas d'accident ou d'hospitalisation mais les franchises sont plus longues en cas de maladie (30, 15 ou 7jours). Elles sont versées pendant une durée de 3 ans (vs 1 an pour la Sécu) et viennent en complément de celles versées par la Sécurité Sociale. Les indemnités versées par la prévoyance sont calculées par rapport à un revenu assuré qui doit être cohérent avec votre revenu réel. La prévoyance vous garantit de maintenir ce revenu assuré en cas d'arrêt de travail (en combinant ce qu'elle verse et ce que la Sécu verse).
Les indemnités versées par la prévoyance sont calculées par rapport à un revenu assuré qui doit être cohérent avec votre revenu réel. La prévoyance vous garantit de maintenir ce revenu assuré en cas d'arrêt de travail (en combinant ce qu'elle verse et ce que la Sécu verse).
Exemple : Vous vous assurez pour 2 000 € par mois et vous touchez 986€ de la Sécu alors la prévoyance versera 1 014€. Mais si vous dépassez un an d'arrêt alors l'indemnisation de la Sécu cesse et vous touchez 2 000€ de la prévoyance.
Le fait d'avoir lancé votre activité il y a moins de 3 ans va avoir plusieurs implications :
- La Sécurité Sociale couvre les TNS à partir du moment où ils ont cotisé pendant un an mais même après un an les indemnisations versées sont faibles puisque la Sécu vous verse 50% de vos revenus dans la limite de 2 003 € par mois (calculés sur la moyenne des 3 dernières années et les années à 0€ sont prises en compte). Une prévoyance est encore plus importante pour les personnes qui viennent de se lancer.
- Les assureurs vous considèrent comme des créateurs, cela leur permet de savoir que vous serez mal couvert par la Sécu et donc de prévoir des indemnités supplémentaires pour compenser. Par ailleurs, ils imposent généralement une limitation du revenu assuré à 3 333€ par mois (sauf si vous fournissez des justificatifs)
Les assureurs imposent une certaine cohérence entre votre revenu réel et votre revenu assuré. Pour un TNS le revenu correspond à votre revenu de gérance (le CA - les charges). Le plus simple est de vous assurer sur cette base. Cependant, vous pouvez vous assurer pour un montant moindre si vous souhaitez faire baisser le montant des cotisations. Si vous êtes créateur vous pouvez partir sur une estimation. Si vous n'êtes pas en création mais que vous pensez que votre revenu va fortement augmenter dans l'année à venir, vous pouvez vous assurer par rapport à cette estimation.
Il sera possible de faire évoluer ce montant. C'est d'ailleurs mon rôle de faire un point annuel avec vous pour vérifier que la prévoyance correspond toujours à votre situation et revenus.
Les prévoyances démarrent généralement l'indemnisation à partir du 4e jour en cas d'accident ou d'hospitalisation mais en cas de maladie le délai est plus long. Vous pouvez choisir 30 jours ou plus rarement 15 jours ou 7 jours.
Je recommande de choisir 30 jours. Le fait de prendre une franchise courte augmente le prix du contrat de l'ordre de 10%-15%. Globalement la franchise maladie 15 jours est peu utile car les maladies qui durent entre 15 jours et un mois sont très rares sauf pour la grossesse pathologique. Cela concerne uniquement la maladie, en cas d'accident ou d'hospitalisation vous commencerez à être indemnisé dès le 4e jour.
Si vous avez un arrêt de travail lié à un problème de dos ou à un problème psychologique (burnout) et que vous n'êtes pas hospitalisé alors vous ne serez pas indemnisé sauf si vous prenez une option pour lever cette condition d'hospitalisation.
Chez certains assureurs comme Swisslife ou April l'option dos est incluse sans option. L'option psy n'est jamais incluse et elle est coûteuse de l'ordre de 10% du prix du contrat.
Choisir ou pas l'option psy est un choix important, si vous ne le prenez pas alors ayez bien en tête que vous ne serez pas couvert si vous avez un arrêt lié à un problème qui n'a pas une origine physique.
Pendant le congé légal de maternité vous êtes couverte par la Sécurité Sociale qui vous verse des indemnités journalières ainsi qu'une allocation forfaitaire de repos maternel de 4 005 € (versée en deux fois). La prévoyance vous couvre uniquement en cas de grossesse pathologique et certains contrats excluent une majorité de pathologies. Si vous cliquez sur oui je ne vous proposerai pas certains contrats comme Swisslife qui couvre très mal la grossesse pathologique.
En tant que TNS vous bénéficierez de la loi Madelin, cela signifie que vous pourrez passer les cotisations de la prévoyance en charges et réduire fortement le coût réel de la prévoyance. La contrepartie de cet avantage fiscal est que les indemnités versées par la prévoyance seront réintégrées à votre CA et que vous devrez payer des charges dessus. Il est donc plus prudent de prendre l'option frais généraux qui prévoit le versement à votre entreprise d'indemnités journalière si vous êtes en arrêt de travail. Elle permet aussi de payer toutes les charges fixes de votre entreprise (loyer, salaire, assurance, location de machine, etc..)
L'option frais généraux de votre contrat de prévoyance vous permet de couvrir les dépenses incompressibles de votre activité en cas d'incapacité de travail. Cela inclut les charges telles que le loyer, les salaires de vos employés, les cotisations sociales (URSAFF, Caisse prévoyance et retraite). Ainsi, même en votre absence, les frais nécessaires au maintien de votre activité professionnelle sont assurés.
Les indemnités frais généraux sont versées pendant une durée de 1 ou 2 ans en fonction des contrats. Les franchises sont similaires à celles de la garantie maintien de salaire (sauf certains contrats qui ne proposent que la franchise 30 jours).
L'assurance frais généraux n'est pas éligible à la loi Madelin mais il est possible de passer les cotisations en charges.
La seconde garantie d'une prévoyance c'est la rente invalidité. Elle est particulièrement importante car la protection de la Sécu est très limitée en cas d'invalidité (1 201,50 € par mois si vous êtes tétraplégique). Si vous êtes profession libérale vous êtes un peu mieux couvert notamment si vous êtes à la CARMF, CARCDSF, CARPIMKO ou CIPAV.
La prévoyance prévoit le versement d'une rente jusqu'à la retraite si vous êtes invalide totalement ou partiellement.
Le barème utilisé pour calculer le taux d'invalidité est soit croisé soit professionnel. Avec le barème croisé l'assureur calcule le taux en prenant en compte l'impact de votre invalidité sur votre capacité à travailler et sur votre vie fonctionnelle. Cela fait une sorte de tableau à double entrée.
Le barème professionnel prend en compte uniquement l'impact de votre invalidité sur votre travail : si vous avez un métier avec une dimension physique importante alors ce barème est plus adapté (professeur de yoga, tatoueur etc..).
Que le barème soit croisé ou professionnel, les spécificités de votre métier sont prises en compte par l'assureur. C'est pour cela que le prix de la prévoyance n'est pas le même pour un informaticien ou un consultant et un artisan. L'artisan qui a un problème physique ne peut plus travailler ce qui n'est pas forcément le cas du consultant.
Si vous êtes invalide à plus de 66% alors vous recevrez 100% de la rente prévue au contrat. Si vous êtes invalide entre 33% et 66% alors vous toucherez une rente partielle dont le montant est égal à Taux d'invalidité / 66%. Par exemple si vous êtes invalide à 33% vous touchez 50% de la rente.
La rente prévue au contrat est différente entre les assureurs, c'est un point de vigilance🚨. Certains assureurs enlèvent environ 1 000€ aux revenus assurés tandis que d'autres se basent sur la totalité des revenus assurés.
En dessous de 33% d'invalidité vous ne touchez pas de rente mais il est possible d'abaisser le seuil de déclenchement en prenant l'option 20% qui permet de recevoir une rente dès 20% d'invalidité.
La 3e garantie d'une prévoyance concerne le décès. Si vous décédez prématurément alors l'assureur verse à votre famille un capital (il est possible de choisir votre bénéficiaire).
Il n'est pas possible de supprimer cette garantie car les assureurs l'imposent et le minimum est de 2x vos revenus annuels. Certains assureurs (par exemple Abeille) prévoient un bonus d'1x les revenus annuels par enfant à charge.
Vous pouvez ajouter en option une rente éducation ou une rente conjoint pour bien protéger les membres de votre famille.
Les assureurs sont très tatillons sur tout ce qui concerne la sélection médicale. À partir du moment où il y a des antécédents le processus de souscription se complexifie et peut entraîner des refus d'adhésion, des exclusions ou des majorations de tarif.
Le plus souvent les assureurs mettent des exclusions. Par exemple si vous avez eu un arrêt pour une fatigue chronique, vous pouvez être sûr que l'assureur imposera une exclusion sur les affections psychologiques. Si vous avez eu un arrêt lié à un problème de dos, les assureurs mettront une exclusion sur le dos. Les assureurs ne font aucun cadeau. Si l'antécédent est grave malheureusement le refus d'adhésion est le plus probable.