
Par
Clément Janicot
Fondateur de Gus Assurance, courtier en prévoyance
Mis à jour le
November 4, 2026
Meilleurs contrats du marché (Abeille, April, Swisslife, Hodeva, Unim et autres)
Le neurologue libéral partage souvent sa semaine entre le cabinet et l'hôpital. Au cabinet, il suit sur des années des patients atteints d'épilepsie, de sclérose en plaques, de maladie de Parkinson ou de migraine, et réalise des examens techniques : électroencéphalogramme, électroneuromyogramme, injections de toxine botulique. Son revenu dépasse légèrement celui de la moyenne des spécialistes de ville, mais les régimes obligatoires n'en remplacent que la moitié pendant un arrêt, et rien du tout en cas d'invalidité partielle.
prevoyance-madelin.fr est édité par Gus Assurance, courtier en prévoyance des indépendants. Cette page chiffre ce que verseraient la CPAM et la CARMF à un neurologue arrêté, puis passe en revue les particularités de la spécialité, les garanties utiles, trois tarifs comparés et notre palmarès. Les règles générales sont rassemblées dans le guide prévoyance du médecin libéral.
Selon la CARMF, les neurologues libéraux ont déclaré en moyenne 121 658 € de revenu en 2024, environ 10 100 € par mois, soit le 16e rang sur 29 spécialités, en progression de 1,7 % sur un an. Pour un neurologue à ce niveau de revenu, les régimes obligatoires prévoient en 2026 :
| Période | Qui paie | Montant |
|---|---|---|
| Jours 1 à 3 | Personne | Rien (carence) |
| Jours 4 à 90 | CPAM | ≈ 167 € par jour, 5 070 € par mois, la moitié du revenu |
| Du 91e jour à la fin de la 3e année | CARMF | ≈ 167 € par jour, calculés sur le revenu d'il y a deux ans |
| Invalidité | CARMF | 23 662 à 31 549 € par an, soit 19 à 26 % du revenu, et seulement si vous ne pouvez plus exercer du tout |
Ce qu'il faut en retenir :
Sur un peu plus de 3 000 neurologues en France, un sur cinq exerce uniquement en libéral et 15 % partagent leur temps entre un établissement et un cabinet. Cette double activité complique le calcul de ce qu'il faut assurer :
Une neurologue à mi-temps dans un hôpital et à mi-temps en cabinet nous a demandé de couvrir surtout ses charges : environ 5 000 € de frais mensuels pour 4 000 € de revenu libéral protégé. Pour ce profil, la garantie frais généraux pèse plus lourd dans la cotisation que le maintien de revenu. Déclarez précisément la répartition de votre temps : c'est sur votre activité libérale que l'assureur calculera vos indemnités.
Électromyographie à l'aiguille, pose d'électrodes, injections de toxine botulique guidées : une partie des recettes d'un neurologue vient d'actes qui demandent une bonne dextérité et une position stable. Une atteinte de la main, du poignet, de l'épaule ou du rachis cervical peut rendre ces actes impossibles alors que les consultations restent faisables. C'est la situation typique d'une invalidité partielle :
À la souscription, décrivez votre activité réelle, actes techniques compris : c'est sur cette base que l'invalidité sera appréciée.
Les statistiques de la CARMF donnent la mesure du risque pour tous les médecins : les affections psychiatriques représentent près de la moitié des pensions d'invalidité, et les affections neurologiques environ 18 %. Le neurologue, qui accompagne des maladies chroniques graves et annonce régulièrement de lourds diagnostics, n'échappe pas à l'épuisement. Vérifiez donc comment votre contrat traite les arrêts psychiques : certains les indemnisent seulement après une hospitalisation, d'autres pendant une durée limitée.
Les neurologues libéraux s'installent volontiers à plusieurs, pour partager le secrétariat, le plateau d'explorations et la permanence des avis. Nous avons ainsi échangé avec un neurologue associé en SELARL avec cinq confrères. Deux conséquences pour la prévoyance :
Si vos associés comptent sur votre activité pour payer leurs charges communes, une assurance distincte de la prévoyance, souscrite par la société, peut couvrir la perte d'un associé : parlez-en avec votre expert-comptable.
Pour que vous puissiez rapprocher les spécialités entre elles, le profil est identique sur toutes nos pages médecins : non-fumeur, 10 000 € de revenu et 5 000 € de frais professionnels garantis par mois, capital décès de 400 000 €, 30 jours de franchise en maladie. Tarif par mois en fonction de l'âge au moment de l'adhésion :
| Âge | Abeille Senséo (Paris / Lyon) | Unim | SwissLife |
|---|---|---|---|
| 35 ans | 174 € / 242 € | 219 € | 141 € |
| 45 ans | 253 € / 341 € | 219 € | 191 € |
| 55 ans | 431 € / 555 € | 496 € | 298 € |
Ce qu'il faut retenir :
Les neurologues que nous accompagnons assurent en général des montants plus modestes que ce profil type. Exemples de cotisations mensuelles constatées chez Abeille Senséo :
| Revenu garanti | Frais garantis | Cotisation |
|---|---|---|
| 5 000 € | 3 000 € | 115 € |
| 5 000 € | 3 500 € | 150 € |
| 5 500 € | 5 500 € | 192 € |
Neurologues libéraux et à temps partagé accompagnés depuis 2024
💵 Conseil gratuit : 0 € de frais de courtage, même tarif qu'en direct
🤝 Abeille, SwissLife et Unim comparés sur les mêmes garanties
🔍 Part libérale, frais du cabinet et barème d'invalidité vérifiés dans nos devis
Ce palmarès mêle les contrats que nous distribuons et ceux que les neurologues se voient proposer pendant leurs études. Nous avons regardé : la façon de mesurer l'invalidité et le taux qui ouvre la rente, prise en charge des arrêts psychiques, frais professionnels, adaptation à l'exercice mixte et prix.
Pour un médecin, Abeille indemnise les arrêts psychiques et les lombalgies sans hospitalisation, évalue l'invalidité sur la spécialité avec une rente dès 16 %, en formule forfaitaire, et verse les frais professionnels pendant dix-huit mois. À surveiller : un délai d'attente de trois mois en maladie et une sélection médicale attentive. Voir notre test d'Abeille Senséo.
Moins cher aux trois âges, SwissLife verse les frais professionnels jusqu'à deux ans et ne contrôle pas vos revenus au moment d'un arrêt tant que la garantie reste sous 6 000 € par mois. Point faible pour un neurologue : sans option, un arrêt psychique n'est indemnisé qu'après au moins une nuit d'hospitalisation. Voir notre test de SwissLife.
Contrat réservé aux soignants, Unim déclenche la rente à 10 % avec un barème professionnel annexé, n'impose aucune période d'attente et paie la reprise à temps partiel pendant une année entière. Pour le rachis et les troubles psychiques, il faut ajouter des options au moment de l'adhésion ; la garantie des charges s'arrête au bout de douze mois. Voir notre test d'Unim.
La mutuelle du Groupe Pasteur couvre vite après l'adhésion et protège largement la famille, mais coûte plus cher que la moyenne. Une lombalgie sans lésion objectivée à l'imagerie n'y est pas indemnisée. Voir notre test de GPM.
Proposée tôt dans le cursus, avec des conditions de démarrage avantageuses. La rente d'invalidité ne commence qu'à 26 %, les arrêts psychiques sont peu couverts et la cotisation augmente chaque année : regardez son évolution sur dix ans. Voir notre test de La Médicale.
Lisible, ce contrat limite pourtant les arrêts psychiques à un an sur toute la durée du contrat, hors hospitalisation prolongée, et une franchise de 30 jours s'applique au dos. Voir notre test d'Agipi.
Ses conditions de départ attirent les jeunes médecins, mais l'invalidité y est appréciée par rapport à toute activité, ce qui pénalise une atteinte qui n'empêche que les actes techniques. Le psychique est peu protégé. Voir notre test de la MACSF.
Gardez votre contrat actuel jusqu'à l'acceptation écrite du nouveau, puis résiliez-le en tenant compte de sa date anniversaire.
Vous hésitez encore ? Voici quelques compléments d’informations sur les questions que l’on nous pose le plus souvent !
Seulement vos revenus libéraux, ceux qui figurent sur votre déclaration de bénéfices. Votre salaire hospitalier relève du statut de l'établissement et des contrats collectifs éventuels. Si vous prévoyez d'augmenter votre part libérale, dites-le dès la souscription pour régler le contrat sur le revenu visé.
Pas par la CARMF, qui n'indemnise que l'inaptitude totale. Un contrat avec barème professionnel peut en revanche reconnaître une invalidité partielle, puisqu'il mesure la perte de capacité dans votre spécialité. La rente démarre alors à partir de 10 ou 16 % selon le contrat.
Vous, à titre personnel. Affilié à la CARMF, vous gardez un contrat individuel déductible dans le cadre Madelin, avec une garantie frais généraux calée sur votre quote-part des charges communes. Prévenez l'assureur du passage en société pour que le revenu retenu soit exact.
Tout dépend du contrat : chez Abeille et chez Unim, un neurologue paie exactement comme un généraliste ou un cardiologue. SwissLife classe le neurologue avec le pédiatre et le gynécologue, un peu au-dessus du cardiologue ou du dermatologue, tout en restant le moins cher de notre comparatif.
Rarement. Il faut le déclarer au questionnaire de santé ; l'assureur demande souvent des comptes rendus médicaux avant de se prononcer, ce qui allonge le délai de quelques semaines. L'acceptation se fait en général avec une exclusion limitée à la pathologie déclarée, parfois une surprime.
Trouver une prévoyance Madelin adaptée peut s'avérer complexe. Entre le jargon technique, la multitude de critères à prendre en compte et les options disponibles, il est facile de se sentir dépassé. Notre rôle est de vous accompagner pour clarifier ces éléments et vous permettre de vous focaliser sur ce qui compte réellement.
La garantie maintien de salaire prévoit le versement d'indemnités journalières en cas d'arrêt de travail. Ces indemnités sont versées à partir du 4e jour en cas d'accident ou d'hospitalisation mais les franchises sont plus longues en cas de maladie (30, 15 ou 7jours). Elles sont versées pendant une durée de 3 ans (vs 1 an pour la Sécu) et viennent en complément de celles versées par la Sécurité Sociale. Les indemnités versées par la prévoyance sont calculées par rapport à un revenu assuré qui doit être cohérent avec votre revenu réel. La prévoyance vous garantit de maintenir ce revenu assuré en cas d'arrêt de travail (en combinant ce qu'elle verse et ce que la Sécu verse).
Les indemnités versées par la prévoyance sont calculées par rapport à un revenu assuré qui doit être cohérent avec votre revenu réel. La prévoyance vous garantit de maintenir ce revenu assuré en cas d'arrêt de travail (en combinant ce qu'elle verse et ce que la Sécu verse).
Exemple : Vous vous assurez pour 2 000 € par mois et vous touchez 986€ de la Sécu alors la prévoyance versera 1 014€. Mais si vous dépassez un an d'arrêt alors l'indemnisation de la Sécu cesse et vous touchez 2 000€ de la prévoyance.
Le fait d'avoir lancé votre activité il y a moins de 3 ans va avoir plusieurs implications :
- La Sécurité Sociale couvre les TNS à partir du moment où ils ont cotisé pendant un an mais même après un an les indemnisations versées sont faibles puisque la Sécu vous verse 50% de vos revenus dans la limite de 2 003 € par mois (calculés sur la moyenne des 3 dernières années et les années à 0€ sont prises en compte). Une prévoyance est encore plus importante pour les personnes qui viennent de se lancer.
- Les assureurs vous considèrent comme des créateurs, cela leur permet de savoir que vous serez mal couvert par la Sécu et donc de prévoir des indemnités supplémentaires pour compenser. Par ailleurs, ils imposent généralement une limitation du revenu assuré à 3 333€ par mois (sauf si vous fournissez des justificatifs)
Les assureurs imposent une certaine cohérence entre votre revenu réel et votre revenu assuré. Pour un TNS le revenu correspond à votre revenu de gérance (le CA - les charges). Le plus simple est de vous assurer sur cette base. Cependant, vous pouvez vous assurer pour un montant moindre si vous souhaitez faire baisser le montant des cotisations. Si vous êtes créateur vous pouvez partir sur une estimation. Si vous n'êtes pas en création mais que vous pensez que votre revenu va fortement augmenter dans l'année à venir, vous pouvez vous assurer par rapport à cette estimation.
Il sera possible de faire évoluer ce montant. C'est d'ailleurs mon rôle de faire un point annuel avec vous pour vérifier que la prévoyance correspond toujours à votre situation et revenus.
Les prévoyances démarrent généralement l'indemnisation à partir du 4e jour en cas d'accident ou d'hospitalisation mais en cas de maladie le délai est plus long. Vous pouvez choisir 30 jours ou plus rarement 15 jours ou 7 jours.
Je recommande de choisir 30 jours. Le fait de prendre une franchise courte augmente le prix du contrat de l'ordre de 10%-15%. Globalement la franchise maladie 15 jours est peu utile car les maladies qui durent entre 15 jours et un mois sont très rares sauf pour la grossesse pathologique. Cela concerne uniquement la maladie, en cas d'accident ou d'hospitalisation vous commencerez à être indemnisé dès le 4e jour.
Si vous avez un arrêt de travail lié à un problème de dos ou à un problème psychologique (burnout) et que vous n'êtes pas hospitalisé alors vous ne serez pas indemnisé sauf si vous prenez une option pour lever cette condition d'hospitalisation.
Chez certains assureurs comme Swisslife ou April l'option dos est incluse sans option. L'option psy n'est jamais incluse et elle est coûteuse de l'ordre de 10% du prix du contrat.
Choisir ou pas l'option psy est un choix important, si vous ne le prenez pas alors ayez bien en tête que vous ne serez pas couvert si vous avez un arrêt lié à un problème qui n'a pas une origine physique.
Pendant le congé légal de maternité vous êtes couverte par la Sécurité Sociale qui vous verse des indemnités journalières ainsi qu'une allocation forfaitaire de repos maternel de 4 005 € (versée en deux fois). La prévoyance vous couvre uniquement en cas de grossesse pathologique et certains contrats excluent une majorité de pathologies. Si vous cliquez sur oui je ne vous proposerai pas certains contrats comme Swisslife qui couvre très mal la grossesse pathologique.
En tant que TNS vous bénéficierez de la loi Madelin, cela signifie que vous pourrez passer les cotisations de la prévoyance en charges et réduire fortement le coût réel de la prévoyance. La contrepartie de cet avantage fiscal est que les indemnités versées par la prévoyance seront réintégrées à votre CA et que vous devrez payer des charges dessus. Il est donc plus prudent de prendre l'option frais généraux qui prévoit le versement à votre entreprise d'indemnités journalière si vous êtes en arrêt de travail. Elle permet aussi de payer toutes les charges fixes de votre entreprise (loyer, salaire, assurance, location de machine, etc..)
L'option frais généraux de votre contrat de prévoyance vous permet de couvrir les dépenses incompressibles de votre activité en cas d'incapacité de travail. Cela inclut les charges telles que le loyer, les salaires de vos employés, les cotisations sociales (URSAFF, Caisse prévoyance et retraite). Ainsi, même en votre absence, les frais nécessaires au maintien de votre activité professionnelle sont assurés.
Les indemnités frais généraux sont versées pendant une durée de 1 ou 2 ans en fonction des contrats. Les franchises sont similaires à celles de la garantie maintien de salaire (sauf certains contrats qui ne proposent que la franchise 30 jours).
L'assurance frais généraux n'est pas éligible à la loi Madelin mais il est possible de passer les cotisations en charges.
La seconde garantie d'une prévoyance c'est la rente invalidité. Elle est particulièrement importante car la protection de la Sécu est très limitée en cas d'invalidité (1 201,50 € par mois si vous êtes tétraplégique). Si vous êtes profession libérale vous êtes un peu mieux couvert notamment si vous êtes à la CARMF, CARCDSF, CARPIMKO ou CIPAV.
La prévoyance prévoit le versement d'une rente jusqu'à la retraite si vous êtes invalide totalement ou partiellement.
Le barème utilisé pour calculer le taux d'invalidité est soit croisé soit professionnel. Avec le barème croisé l'assureur calcule le taux en prenant en compte l'impact de votre invalidité sur votre capacité à travailler et sur votre vie fonctionnelle. Cela fait une sorte de tableau à double entrée.
Le barème professionnel prend en compte uniquement l'impact de votre invalidité sur votre travail : si vous avez un métier avec une dimension physique importante alors ce barème est plus adapté (professeur de yoga, tatoueur etc..).
Que le barème soit croisé ou professionnel, les spécificités de votre métier sont prises en compte par l'assureur. C'est pour cela que le prix de la prévoyance n'est pas le même pour un informaticien ou un consultant et un artisan. L'artisan qui a un problème physique ne peut plus travailler ce qui n'est pas forcément le cas du consultant.
Si vous êtes invalide à plus de 66% alors vous recevrez 100% de la rente prévue au contrat. Si vous êtes invalide entre 33% et 66% alors vous toucherez une rente partielle dont le montant est égal à Taux d'invalidité / 66%. Par exemple si vous êtes invalide à 33% vous touchez 50% de la rente.
La rente prévue au contrat est différente entre les assureurs, c'est un point de vigilance🚨. Certains assureurs enlèvent environ 1 000€ aux revenus assurés tandis que d'autres se basent sur la totalité des revenus assurés.
En dessous de 33% d'invalidité vous ne touchez pas de rente mais il est possible d'abaisser le seuil de déclenchement en prenant l'option 20% qui permet de recevoir une rente dès 20% d'invalidité.
La 3e garantie d'une prévoyance concerne le décès. Si vous décédez prématurément alors l'assureur verse à votre famille un capital (il est possible de choisir votre bénéficiaire).
Il n'est pas possible de supprimer cette garantie car les assureurs l'imposent et le minimum est de 2x vos revenus annuels. Certains assureurs (par exemple Abeille) prévoient un bonus d'1x les revenus annuels par enfant à charge.
Vous pouvez ajouter en option une rente éducation ou une rente conjoint pour bien protéger les membres de votre famille.
Les assureurs sont très tatillons sur tout ce qui concerne la sélection médicale. À partir du moment où il y a des antécédents le processus de souscription se complexifie et peut entraîner des refus d'adhésion, des exclusions ou des majorations de tarif.
Le plus souvent les assureurs mettent des exclusions. Par exemple si vous avez eu un arrêt pour une fatigue chronique, vous pouvez être sûr que l'assureur imposera une exclusion sur les affections psychologiques. Si vous avez eu un arrêt lié à un problème de dos, les assureurs mettront une exclusion sur le dos. Les assureurs ne font aucun cadeau. Si l'antécédent est grave malheureusement le refus d'adhésion est le plus probable.